Lors de la célébration eucharistique, la messe, le prêtre invite les fidèles : Reconnaissons que nous sommes pécheurs ! Très souvent, cette invitation du célébrant passe par-dessus de nos têtes. Nous ne pensons plus à la profondeur de ce court examen de conscience. C’est une formalité.

 

Ces derniers mois, de nouveaux vieux scandales éclatent. L’image de l’Église est ternie… et ce n’est pas terminé pensent beaucoup de gens et il y aura toujours des blessés.

 

Ces faits résonnent en mon esprit. En les regardant de plus près, je découvre en moi de grandes zones d’ombres cachées qui peuvent provoquer des scandales, des situations qui peuvent blesser sans m’en rendre compte. Il en sera toujours ainsi tant que le monde existe !

 

Que faire ? Désespérer. Crier avec les loups contre ce monde qui va mal. Regarder avec les yeux de Dieu.

 

Je ne te condamne pas non plus… va ne pêche plus, dit Jésus. C’est-à-dire remettre continuellement au Seigneur notre misère. Lui faire confiance. Lui demander de nous sauver, de nous aider à changer notre cœur ; de mettre de la lumière dans nos zones d’ombre, du baume sur nos blessures quelles qu’elles soient.